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Un site portfolio de freelance qui signe des clients : six blocs à y mettre, dans cet ordre

24 octobre 20268 min de lectureHamza Benjaaba
Le portfolio bilingue du media buyer Mourad Sadik, ses résultats en premier

Un freelance compétent a presque toujours le même problème : ses preuves sont partout sauf au même endroit. Des résultats dans un PDF, des captures de tableaux de bord dans le téléphone, des remerciements dans des messages privés. Le prospect qui veut vérifier avant d’écrire trouve un profil de réseau social ou une page de plateforme, à côté de vingt concurrents.

C’était exactement la situation de Mourad Sadik, media buyer sur Meta Ads pour des e-commerçants marocains en paiement à la livraison. Ses résultats existaient, en captures et en PDF. J’en ai fait un portfolio bilingue où les chiffres passent devant. Voici les six blocs qui le composent, dans l’ordre où un prospect les lit.

L’accueil du portfolio de Mourad Sadik : son métier, sa cible et ses résultats dès le premier écran
Le premier écran dit le métier, pour qui, et montre les résultats avant toute autre chose.

1. Un premier écran qui dit quoi, pour qui, avec quel résultat

Pas « Bienvenue sur mon portfolio », pas « Passionné de digital ». Une phrase qui répond à la seule question du visiteur : est-ce que cette personne fait ce dont j’ai besoin, pour quelqu’un comme moi ? « Media buyer Meta Ads pour l’e-commerce en paiement à la livraison » trie les visiteurs en trois secondes : les bons restent, les autres partent, et c’est très bien.

2. Les chiffres d’abord

Si votre métier produit des résultats mesurables, mettez-les en tête, avec leur contexte. Un chiffre sans contexte ne prouve rien ; « tel résultat, pour tel type de client, sur telle période » prouve beaucoup. Sur le portfolio de Mourad, les chiffres viennent de ses propres données de campagnes, et ils s’animent à l’arrivée à l’écran pour attirer l’œil sur ce qui compte.

Une règle : n’affichez que des chiffres que vous pouvez montrer si on vous les demande. Un prospect sérieux demandera.

3. Deux ou trois études de cas, racontées en trois temps

Pas dix projets survolés : deux ou trois racontés à fond. Chacun en trois temps : le problème du client, ce que vous avez fait, ce qui a changé. Écrits pour celui qui paie, pas pour vos confrères : pas de jargon sans explication.

Mourad avait deux études détaillées, une boutique de vêtements et une de compléments. Elles sont racontées sur le site, et téléchargeables en PDF, en français et en anglais, pour le prospect qui veut les transmettre à son associé. Ce détail compte : la décision d’achat se prend rarement seul.

4. La méthode

Après la preuve, le prospect se demande : comment ça va se passer avec moi ? Une page méthode répond en quelques étapes concrètes. Elle rassure, et elle vous distingue de ceux qui promettent des résultats sans dire comment.

5. Le parcours, et la disponibilité

Votre expérience, en frise courte : où vous avez travaillé, sur quoi, pendant combien de temps. Puis une information que presque personne n’affiche : êtes-vous disponible ? Mourad travaille 7 jours sur 7 ; le site l’indique dans le premier écran, sur le parcours et sur le contact. Un prospect pressé n’écrit pas à quelqu’un dont il ignore s’il peut le prendre.

6. Une seule action, évidente

« Contactez-moi » sans contexte ne marche pas : le prospect ne sait pas quoi écrire, alors il n’écrit pas. Donnez-lui un cadre : un court formulaire qui demande les trois informations dont vous avez besoin, un message déjà prérempli, ou un lien de prise de rendez-vous. Une seule action principale, répétée en bas de chaque page.

Et pour que Google vous trouve par votre nom

La première recherche d’un prospect qui a entendu parler de vous, c’est votre nom. La suivante, votre métier et votre ville. Quatre choses font que c’est votre site qui sort, et pas un annuaire :

  • Un nom de domaine à votre nom, plutôt qu’une adresse de plateforme.
  • Un titre de page « Prénom Nom · Métier » sur l’accueil, et un titre propre à chaque page.
  • Des données structurées « Person » qui relient votre site à vos profils LinkedIn et autres.
  • Une page par service, et si vous travaillez dans deux langues, deux versions reliées entre elles pour que Google montre la bonne à chacun.

Ce site-ci est construit exactement de cette façon. C’est sans doute par lui que vous lisez ces lignes.

En résumé

  1. Un premier écran : quoi, pour qui, quel résultat.
  2. Les chiffres d’abord, avec leur contexte.
  3. Deux ou trois études de cas en trois temps, téléchargeables.
  4. La méthode, en étapes concrètes.
  5. Le parcours et la disponibilité.
  6. Une seule action, évidente, répétée.

Et ensuite ?

Vos preuves méritent un site à vous.

Je conçois, développe et référence des sites de freelances et de consultants. Voyez la page site web pour freelance, ou envoyez-moi ce que vous avez aujourd’hui : vous recevez sous 24 heures ce que je ferais en premier.

Hamza Benjaaba

Hamza BenjaabaJe conçois et développe des sites qui vendent, et le référencement Google qui leur amène des visiteurs, pour les marques, les médecins et les freelances. Le portfolio cité ici est un projet que j’ai réalisé et qui est en ligne.

Comment ça marche

D'un simple lien à un site qui fait venir des clients.

  1. Un lien et une ligne sur ce qui ne va pas. Pas besoin d'appel pour commencer.

  2. Sous 24 heures : les trois choses que je changerais d'abord, le périmètre, le délai et un prix.

  3. De nouvelles pages autour de l'action attendue, une version cliquable à tester, puis le développement.

  4. En ligne, Search Console configurée, fiche Google reliée, et les premières pages écrites pour les vraies recherches.